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dimanche 5 juillet, 2020                          

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=> Messes radio diffusées ou télévisées
   KTO : lun.->sam. 18h15 / Pape François 7h / dim. 18h30 - Antenne 2 : dim. 11h
   Radio Notre Dame
[100.7 MHz] : jeu. 14h15 / dim. 18h15 - France Culture [92.4 MHz] : dim. 10h05

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=> Homélies de Mgr Lalanne : lire ou/et écouter ici >>

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POUR QUE LA PAROISSE CONTINUE DE VIVRE ACTIVEMENT...

=> Pères Juvénal et Jean célèbrent chaque jour la messe.
Chaque jour, confiez-leurs vos intentions de prière, voir comment ici :
Déposer des Intententions de prière >>
Communier au temps du corronavirus : "Communion spirituelle" >> (ou "Communion de désir") -
Acte de Communion
: "Prière pour vivre sa Communion spirituelle"
proposée par de Mgr Centène


=> Pour que notre paroisse reste bien vivante malgré le confinement

Que proposez-vous, que désirez-vous ?
  Nous sommes à votre écoute !
N’hésitez pas à nous faire part de vos propositions/suggestions dès à présent, en écrivant ici :
Proposer des actions >> [propositions@paroisse-osny.net]

 

Quelques témoignages
[3 avr.]     Réflexion : Et tout s’est arrêté…
Lire >>
[27 mars] Spéransa, éspérance en italien par une religieuse milanaise.
Lire >>
[27 mars] Le corona virus et le cosmos par Rafaelle Morelli / psychiatre italien Lire >>

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Déposer une intention de messe

Chaque jour nos prêtres célèbrent la messe en privé, pour chaque jour nous pouvons déposer une intention de messe.
Pour ce faire :
> soit contacter directement l'Accueil
> soit déposer via internet :
 alors indiquez pour qui et pour quand, à quelle intention selon votre souhait ici :
Déposer des Intententions de prière >> [intentions@paroisse-osny.net]

> pour votre offrande de 18€ => soit rédiger un chèque,  
 
en indiquant :
 Intention de messe - pour qui et quand
 
à l'ordre de 
à poster
(ou déposer) 
paroisse d'Osny
30, rue Aristide Briand - 95520 Osny
.
  => soit faire un virement, .
 
en indiquant :
 Intention de messe - pour qui et quand
 
à l'ordre du RIB de la paroisse :
30003 01650 00037281850 40

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Acte de communion spirituelle

« Seigneur Jésus, je crois fermement que Tu es présent dans le Saint Sacrement de l’Eucharistie. Je T’aime plus que tout et je Te désire de toute mon âme. « Après toi languit ma chair comme une terre assoiffée » (psaume 62)
Je voudrais Te recevoir aujourd’hui avec tout l’amour de la Vierge Marie, avec la joie et la ferveur des saints.
Puisque je suis empêché de Te recevoir sacramentellement, viens au moins spirituellement visiter mon âme.
En ce temps de carême, que ce jeûne eucharistique auquel je suis contraint me fasse communier à Tes souffrances et surtout, au sentiment d’abandon que Tu as éprouvé sur la Croix lorsque Tu t’es écrié : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ».
Que ce jeûne sacramentel me fasse communier aux sentiments de Ta Très Sainte Mère et de Saint Joseph quand ils T’ont perdu au temple de Jérusalem, aux sentiments de Ta Sainte mère quand elle Te reçut, sans vie, au pied de la Croix.
Que ce jeûne eucharistique me fasse communier aux souffrances de Ton Corps mystique, l’Église, partout dans le monde où les persécutions, ou l’absence de prêtres, font obstacle à toute vie sacramentelle.
Que ce jeûne sacramentel me fasse comprendre que l’Eucharistie est un don surabondant de Ton amour et pas un dû en vue de mon confort spirituel.
Que ce jeûne eucharistique soit une réparation pour toutes les fois où je T’ai reçu dans un cœur mal préparé, avec tiédeur, avec indifférence, sans amour et sans action de grâce.
Que ce jeûne sacramentel creuse toujours davantage ma faim de Te recevoir réellement et substantiellement avec Ton corps, Ton sang, Ton âme et Ta divinité lorsque les circonstances me le permettront.
Et d’ici là, Seigneur Jésus, viens nous visiter spirituellement par Ta grâce pour nous fortifier dans nos épreuves.

Maranatha, viens Seigneur Jésus. »

Mgr Raymond Centène

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Messages du diocèse

28 avr. - À propo du déconfinement, CEF >>

25 mars - Message aux malades et à leurs familles, Mgr. Lalanne

19 mars - Message aux professionnels de santé, Mgr. Lalanne

18 mars - Message des évêques de France
aux catholiques et à tous nos concitoyens
+ Proposition pour le 25 mars

19 mars - Pour aider à vivre ce temps de confinement,
Mardi Info spécial

Abonnez-vous ici à Mardi-Infos (en bas de la page)

mardi 17 mars - Mesures de confinement complet des paroisses, Mrg. Lalanne
conditions particulières pour les obsèques

15 mars - Consignes renforcées, Mgr. Lalanne

13 mars - Nouvelles consignes au diocèse du Val d'Oise, Mgr Lalanne

11 mars - Message aux chefs d'entreprise, artisans et commerçants du Val d'Oise, Mgr. Lalanne

6 mars - Message d'apaisement et de fraternité, Mgr. Lalanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La Speranza

La Speranza en Italie ces jours-ci, c’est le ciel d’un bleu dépollué et provocant, c’est le soleil qui brille obstinément sur les rues désertes, et qui s’introduit en riant dans ces maisonnées qui apprennent à redevenir familles.

La Speranza ce sont ces post-it anonymes par centaines qui ont commencé à couvrir les devantures fermées des magasins, pour encourager tous ces petits commerçants au futur sombre, à Bergame d’abord, puis, comme une onde d’espérance – virale elle aussi – en Lombardie, avant de gagner toute l’Italie : « Tutto andrà bene <3 » (et comment ne pas penser à ces paroles de Jésus à Julienne de Norwich « …ma tutto sarà bene e tutto finirà bene » ?),

La Speranza c’est la vie qui est plus forte et le printemps qui oublie de porter le deuil et la peur, et avance inexorablement, faisant verdir les arbres et chanter les oiseaux.

La Speranza ce sont tous ces professeurs exemplaires qui doivent en quelques jours s’improviser créateurs et réinventer l’école, et se plient en huit pour affronter avec courage leurs cours à préparer, les leçons online et les corrections à distance, tout en préparant le déjeuner, avec deux ou trois enfants dans les pattes.

La Speranza, tous ces jeunes, qui après les premiers jours d’inconscience et d’insouciance, d’euphorie pour des « vacances » inespérées, retrouvent le sens de la responsabilité, et dont on découvre qu’ils savent être graves et civiques quand il le faut, sans jamais perdre créativité et sens de l’humour : et voilà que chaque soir à 18h, il y aura un flashmob pour tous… un flashmob particulier. Chacun chez soi, depuis sa fenêtre… et la ville entendra résonner l’hymne italien, depuis tous les foyers, puis les autres soirs une chanson populaire, chantée à l’unisson. Parce que les moments graves unissent.

La Speranza, tous ces parents qui redoublent d’ingéniosité et de créativité pour inventer de nouveaux jeux à faire en famille, et ces initiatives de réserver des moments « mobile-free » pour tous, pour que les écrans ne volent pas aux foyers tout ce Kairos qui leur est offert.

La Speranza – après un premier temps d’explosion des instincts les plus primaires de survie (courses frénétiques au supermarché, ruée sur les masques et désinfectants, exode dans la nuit vers le sud…) – ce sont aussi les étudiants qui, au milieu de tout ça, ont gardé calme, responsabilité et civisme… qui ont eu le courage de rester à Milan, loin de leurs familles, pour protéger leurs régions plus vulnérables, la Calabre, la Sicile… mais surtout qui résistent encore à cet autre instinct primaire de condamner et de montrer du doigt pleins de rage ou d’envie, ceux qui n’ont pas eu la force de se voir un mois isolés, loin de leur famille, et qui ont fui.

La Speranza c’est ce policier qui, lors des contrôles des « auto-certificats » et tombant sur celui d’une infirmière qui enchaîne les tours et retourne au front, s’incline devant elle, ému : « Massimo rispetto ».

Et la Speranza bien sûr, elle est toute concentrée dans cette « camicia verde » des médecins et le dévouement de tout le personnel sanitaire, qui s’épuisent dans les hôpitaux débordés, et continuent le combat. Et tous de les considérer ces jours-ci comme les véritables « anges de la Patrie ».

Mais la Speranza c’est aussi une vie qui commence au milieu de la tourmente, ma petite sœur qui, en plein naufrage de la Bourse, met au monde un petit Noé à deux pays d’ici, tandis que tout le monde se replie dans son Arche, pour la «survie», non pas des espèces cette fois-ci, mais des plus vulnérables.

Et voilà la Speranza, par-dessus tout : ce sont ces pays riches et productifs, d’une Europe que l’on croyait si facilement disposée à se débarrasser de ses vieux, que l’on pensait cynique face à l’euthanasie des plus « précaires de la santé »… les voilà ces pays qui tout d’un coup défendent la vie, les plus fragiles, les moins productifs, les « encombrants » et lourds pour le système-roi, avec le fameux problème des retraites…
Et voilà notre économie à genoux. À genoux au chevet des plus vieux et des plus vulnérables.
Tout un pays qui s’arrête, pour eux…

Et en ce Carême particulier, un plan de route nouveau : traverser le désert, prier et redécouvrir la faim eucharistique. Vivre ce que vivent des milliers de chrétiens de par le monde. Retrouver l’émerveillement. Sortir de nos routines…

Et dans ce brouillard total, naviguer à vue, réapprendre la confiance, la vraie. S’abandonner à la Providence.

Et apprendre à s’arrêter aussi. Car il fallait un minuscule virus, invisible, dérisoire, et qui nous rit au nez, pour freiner notre course folle.

Et au bout, l’espérance de Pâques, la victoire de la vie à la fin de ce long carême, qui sera aussi explosion d’étreintes retrouvées, de gestes d’affection et d’une communion longtemps espérée, après un long jeûne.

Et l’on pourra dire avec saint François « Loué sois-Tu, ô Seigneur, pour fratello Coronavirus, qui nous a réappris l’humilité, la valeur de la vie et la communion ! ».

Courage, n’ayez pas peur : Moi, j’ai vaincu le monde ! (Jn 16, 33)

Une religieuse de Milan

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Coronavirus :

« Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois, quand celles-ci viennent à être trop bouleversées.
Le moment que nous vivons, plein d’anomalies et de paradoxes, fait réfléchir…

Dans une phase où le changement climatique, causé par les désastres environnementaux, a atteint des niveaux inquiétants. D’abord la Chine, puis tant d’autres pays, sont contraints au blocage ; l’économie s’écroule, mais la pollution diminue de manière considérable. L’air s’améliore ; on utilise un masque, mais on respire…

Dans un moment historique où, partout dans le monde, se réactivent certaines idéologies et politiques discriminatoires, rappelant avec force un passé mesquin, un virus arrive, qui nous fait expérimenter que, en un instant, nous pouvons nous aussi devenir les discriminés, les ségrégués, ceux qu’on bloque aux frontières, qui amènent les maladies. Même si nous n’y sommes pour rien. Même si nous sommes blancs, occidentaux, et que nous voyageons en première classe.

Dans une société fondée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous courons tous 14 heures par jour après on ne sait pas bien quoi, sans samedi ni dimanche, sans plus de pause dans le calendrier, tout à coup, le «stop» arrive.
Tous à l’arrêt, à la maison, pendant des jours et des jours.  À faire le compte d’un temps dont nous avons perdu la valeur, dès qu’il n’est plus mesurable en argent, en profit. Sait-on seulement encore quoi en faire ?

Dans une période où l’éducation de nos propres enfants, par la force des choses, est souvent déléguée à des figures et institutions diverses,  le virus ferme les écoles et nous oblige à trouver des solutions alternatives, à réunir les mamans et les papas avec leurs propres enfants. Il nous oblige à refaire famille.

Dans une dimension où les relations, la communication, la sociabilité, se jouent essentiellement dans ce non-espace du virtuel des réseaux sociaux, nous donnant l’illusion de la proximité, le virus nous enlève la proximité, celle qui est bien réelle : personne ne doit se toucher, pas de baisers, pas d’embrassades, de la distance, dans le froid du non-contact.
Depuis quand avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification ?

Dans un climat social où penser à soi est devenu la règle, le virus nous envoie un message clair : la seule manière de nous en sortir, c’est la réciprocité, le sens de l’appartenance, la communauté, se sentir faire partie de quelque chose de plus grand, dont il faut prendre soin, et qui peut prendre soin de nous. La responsabilité partagée, sentir que de nos actions dépendent, non pas seulement notre propre sort, mais du sort des autres, de tous ceux qui nous entourent. Et que nous dépendons d’eux.

Alors, si nous arrêtons la chasse aux sorcières, de demander à qui la faute et pourquoi tout ça est arrivé, pour nous interroger plutôt sur ce que nous pouvons apprendre, je crois que nous avons tous beaucoup de matière à réflexion et à agir.
Parce qu’avec le cosmos et ses lois, de manière évidente, nous avons une dette excessive.
Il nous le rappelle au prix fort, avec un virus.

Raffaele Morelli, psychiatre et psychothérapeute italien

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REFLEXION

Et tout s’est arrêté…

Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?

Après ?
Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

Après ?
Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.

Après ?
Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.

Après ?
Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.

Après ?
Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.

Après ?
Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses où amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.

Après ?
Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions tombés dans l’esclavage d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.

Après ?
Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.

Après ?
Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.

Après ?
Après ce sera différent d’avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n’y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s’accomplit au cœur de l’épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n’existe pas de mot.

Ecrit par Pierre Alain LEJEUNE, prêtre à Bordeaux

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LE DIMANCHE DES RAMEAUX SANS RAMEAUX



Chers fidèles disciples du Christ de notre belle paroisse Saint Pierre aux Liens d’Osny,          
   Chers frères et sœurs en Christ,

Les circonstances ne nous permettent pas de célébrer le dimanche des Rameaux ensembles.
Mais cela ne devrait aucunement constituer un obstacle à la fête elle-même. Il est vrai, un dimanche des Rameaux sans rameaux, ça paraît étrange et douloureux. Mais rappelons-nous que la victoire de la vie sur la mort reste à jamais le pilier central de notre foi. Notre Seigneur est le même hier, aujourd’hui et demain, il est à jamais vivant. Fêtons l’entrée triomphale du Fils de David à Jérusalem. En signe de communion spirituelle, grâce aux moyens de communication, nous vous transmettons ces images, et surtout la bénédiction solennelle en cette fête des Rameaux et de la passion de notre Seigneur.

Bon dimanche des Rameaux ! Hosanna Fils de David ! Hosanna !
Pères Juvénal et Jean.

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La Semaine sainte

Lundi Saint

Ô Christ Jésus je t’aime !

Hier, nous avons eu la joie de vivre nombreux l’Eucharistie du dimanche des Rameaux grâce au moyen de communication à notre disposition. Merci pour votre participation ! Nous ne cesserons de dire merci également à l’équipe de l’EAP de notre paroisse pour toutes ces initiatives d’ensemble. Voilà que nous avons accompagné Jésus hier dans son entrée triomphale à Jérusalem, certain avec vos rameaux dans nos maisons. Merci Seigneur ! voici une parole sûre, le virus nous empêche d’aller célébrer dans nos églises, mais il ne peut pas empêcher Jésus de venir nous visiter et nous bénir à travers nos écrans, parce que rien ni personne ne peut arrêter l’action de Notre Père qui nous aime et veut nous sauver.

Nous voici au début de la semaine sainte, la montée vers Pâques ! En ce lundi saint, main dans la main, nous allons accompagner Jésus. Il suffira de lui répéter « Ô Christ Jésus je t’aime ». Oui, même si la vie n’est pas facile, nous l’aimons, car le premier, lui nous a aimés (1Jn 4, 19). Il me semble que ce peut être notre manière de l’aider à porter la croix. En outre, nous sommes résolus de le suivre en offrant nos souffrances avec amour et par amour, puisque ce sont nos souffrances qu’il a porté ( Is 53, 4).

Allons avec Jésus jusqu’au Calvaire, avec Marie notre Dame des douleurs, pour qu’avec elle nous puissions fêter la joie de Pâques, Jésus triomphant de la mort vivant pour toujours !

Merci de méditer cette prière, que nous trouvons belle pour exprimer notre ferme volonté d’aimer Jésus. Vous la trouverez aussi en audio , une manière de garder notre communion de prière.

[Écouter ici >> ]

Ô Christ Jésus, je t’aime
Tu es l’ami qui n’abandonne jamais.
Tu es avec moi toujours et partout.
Je t’aime et je veux t’aimer davantage.
Apprends-moi à t’aimer plus que je ne t’aime aujourd’hui.
Que jamais, je ne m’éloigne de toi.
Que rien ne prenne ta place en moi.
Je suis tout à toi.
Ne permets pas que le péché me sépare de toi.
Je t’aime plus que tout Seigneur.

Amen !

Bonne semaine sainte.
Que le Seigneur vous bénisse +.
Pères Juvénal et Jean,
Osny

 

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24.03.20 / Visiteurs / Visites    Copie>>